La Catalogne aspire depuis de nombreuses années à son indépendance.
Neuf de ses dirigeants ont été condamnés, à kl'issue d'un simulacre de procès, à de lourdes peines de prison.
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Ce déni de démocratie met en lumière quelques aspects de notre société occidentale.
En premier lieu la répression inique de l'Etat espagnol, appuyée sur une justice partiale aux ordres d'une idéologie fasciste
toujours puissante.
En second lieu, la lâche complicité des gouvernements franco-allemands et plus généralement l'image liberticide, sous un pâle vernis de démocratie,
donnée par une communauté européenne
indigne de son destin.
Les catalans du Sud n'ont rien à attendre d'une "Europe" qui met le même zèle
à entraver par tous les moyens médiatiques,
juridiques et économiques l'avènement d'un nouvel Etat souverain cohérent que celui qu'elle a déployé pour
intégrer, sans aucune consultation référendaire, des Etats détricoteurs d'acquis sociaux aux régimes véreux et aux économies mafieuses.
Cet épisode de l'émancipation catalane montre clairement d'une part le caractère dictatorial, héritier direct
de la période franquiste la plus brune, de l'exécutif madrilène et d'autre part
les limites d'une communauté européenne scélérate et asservie, à la botte d'intérêts partisans et d'un ordre oligarchique qui nous
plonge chaque jour un peu plus dans un totalitarisme inexorable.
Je témoigne ici de ma solidarité en faveur du droit naturel
de la nation catalane à disposer d'elle-même.
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