La nature de la deuxième épreuve d'écrit a changé pour cette session 2022.
Sa description est la suivante :
L'épreuve permet d'apprécier l'aptitude du candidat à mobiliser ses connaissances et compétences mathématiques et didactiques
dans une perspective professionnelle. Le sujet est constitué d'un dossier pouvant comprendre un ou plusieurs énoncés d'exercices,
des productions d'élèves, des documents institutionnels (extraits de programmes ou de ressources d'accompagnement),
des extraits de manuels scolaires ou d'autres supports.
Une tendance semble cependant se dégager : il y aurait à l'écrit 2 des attendus semblables à la défunte "épreuve sur dossier" des oraux des sessions précédentes.
Pour cette raison, je vais garder sur ce site les anciens sujets d'oraux en restructurant leur présentation (prochainement).
Il n'y aura plus désormais de page "oral 2", l'oral 2 étant remplacé par une épreuve eaudeboudinesque.
Mon ancienne profession de foi, qui figurait sur la page "oral 2" ancienne mouture est toujours d'actualité :
Mon objectif est uniquement de développer, à travers une analyse d'exercices proposés par le jury du CAPES,
un point de vue critique plus global sur les caractéristiques actuelles de l'enseignement des Mathématiques en France.
Je souhaite en particulier démythifier deux orientations récentes de cet enseignement, à mon sens également calamiteuses :
Chercher à développer les compétences de ses élèves, c'est depuis toujours
l'objectif de tout enseignant
pourvu d'un minimum d'humanisme ; en revanche, prétendre évaluer des compétences sans s'appuyer sur une acquisition tangible de savoirs
consistants et reconnus, ce n'est rien d'autre que de l'imposture.
Ces orientations aberrantes sont lourdes de conséquences car elles privent toute une génération, et probablement quelques suivantes,
du droit à une authentique culture mathématique.
Une précision : lorsque mes commentaires sont accompagnés de travaux sur un logiciel, il s'agit presque toujours du logiciel hérétique
TI-NspireCAS, interdit de CAPES, mais auquel, pour ma part, je suis habitué en tant qu'ancien membre du groupe T3 de Texas.
En particulier, je n'ai pas la contrainte de me conformer à l'exclusivité sectaire du sirop Python. L'universalité de cette panacée
n'est certes pas à démontrer mais son emploi en mathématiques paraît, et de très loin, bien moins performant
et bien moins ergonomique que celui des logiciels spécifiquement dédiés.
Ce défaut rédhibitoire confine trop souvent le travail "Python" demandé aux élèves à des couillonnades stériles.
Il appartiendra à chacun de faire, s'il le souhaite, les adaptations nécessaires sur l'un ou l'autre des logiciels homologués.
Se familiariser avec quelques uns de ces derniers est d'ailleurs, pour les candidats au CAPES, une nécessité de leur préparation.
Documents provisoires :