Epreuve sur dossier session 2016 CAPES de Mathématiques

Le session 2016 se caractérise par une fréquence élevée d'improbables travaux "d'élèves" utilisant le numérique (14 sur 37).
Faut-il y voir une certaine complaisance, eu égard aux directives d'une Education Nationale à la botte des lobbies de ce même numérique ? La question se pose très sérieusement.
Ces "élèves" n'existent évidemment que dans l'imagination des auteurs de sujets. Les travaux proposés sont fabriqués de toutes pièces, sans grand souci d'authencité ni même de crédibilité.
Dans le but de caricaturer cette exagération, j'ai attribué deux noms génériques à ces élèves fictifs. La fratrie Bougnègue utilisera systématiquement son tableur tandis que la fratrie Chouquerouste utilisera tous les autres moyens numériques (logiciels, algorithmes).
Ces deux fratries auront-elles le même succès médiatique que les Horace et les Curiace ou les Capulet et les Montaigu ? On verra bien.

Au vu des orientations ministérielles, tout porte à penser que les Bougnègue et les Chouquerouste ont un certain avenir dans les prochaines sessions du concours du CAPES. Ont-ils un avenir aussi radieux dans les classes réelles de collège ou de lycée ? On peut en douter. Le plus probable est que ces "élèves" vont tôt ou tard rejoindre le long cortège des chimères dont on nous gratifie depuis quelques années.